Dire d'un jugement qu'il est subjectif, est-ce dire qu'il est arbitraire ?

"Ne faites pas aux autres ce que vous voudriez qu'ils vous fissent. Il se peut que leurs goûts ne soient pas les mêmes."
(George Bernard Shaw / 1856-1950 / Maximes pour révolutionnaires)



02 juin 2008

Publicité trompeuse du Roundup

Eau & Rivières saisit
le procureur de la République de Rennes

Eau & Rivières de Bretagne a déposé plainte ce lundi 2 juin 2008 pour pratique commerciale trompeuse (art. L. 121-1 du code de la consommation) auprès du procureur de la République du tribunal de grande instance de Rennes...

Pleguien

Alors qu'il faudrait réduire l'usage des pesticides, les publicités trompeuses font l'apologie du Roundup !

Lire la suite : http://eau-et-rivieres.asso.fr.icodia.info/index.php?47/391&p=1

Posté par Lys79 à 20:26 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Mon plaisir

Après trois ans
*
Ayant  poussé la porte étroite qui chancelle,
Je me suis promené dans le petit jardin
Qu’éclairait doucement le soleil du matin,
Pailletant chaque fleur d’une humide étincelle.

*
Rien n’a changé.
J’ai tout revu: l’humble tonnelle
De vigne folle avec les chaises de rotin…
Le jet d’eau fait toujours son murmure argentin
Et le vieux tremble sa plainte sempiternelle.

*
Les roses comme avant palpitent; comme avant,

Les grands lys orgueilleux se balancent au vent.
Chaque alouette qui va et vient m’est connue.

*
Même j’ai retrouvé debout la Velléda

Dont le plâtre s’écaille au bout de l’avenue,
Grêle, parmi l’odeur fade du réséda.

                                                                                                                             Paul VERLAINE (1844-1896)


Posté par bartok79 à 11:24 - Poésie - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

La recherche en colère

PÉCRESSE ET LES “CERVEAUX” FRANCAIS
Source : la télé libre

Valérie Pécresse vient de se mettre à dos le petit monde de la recherche française.

Pour les scientifiques, ce gouvernement méconnaîtrait totalement la réalité de leurs métiers aux enjeux si cruciaux.
A l'occasion de la très mobilisatrice marche du 27 mai baptisée '"Academic Pride", LaTéléLibre.fr a interrogé des chercheurs - très éminents ou "en herbe" - tous très inquiets, mais aussi Mme la Ministre, dans les bureaux de son Ministère.
Une Ministre qui, pourtant, depuis sa nomination, ne cesse de répéter que la Recherche, c'est l'avenir…
L' annonce par la Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, Mme Valérie Pécresse, dans Le Monde du 21 mai, des grandes lignes de la réforme du CNRS, sans attendre la réunion du conseil d'administration de cet organisme prévue pour le 19 juin pour son adoption éventuelle, a provoqué un électrochoc.
Dès lors l'« Academic Pride », organisée le mardi 27 mai, à Paris et dans plusieurs villes à l'appel de « Sauvons La Recherche » a rencontré un vif succès.
Plus de 3000 participants, un record inégalé depuis 2004 pour une profession peu encline à descendre dans la rue sans raison sérieuse.
Academic Pride, et considérations budgétaires La « Marche de tous les savoirs », a été conçue (sur le modèle de la Gay Pride homosexuelle) comme une démonstration de fierté pour « entraver la démolition du service public d'enseignement supérieur et de recherche » mais aussi pour dénoncer le mépris dans lequel leur profession serait tenue par ce gouvernement.
L'"Academic Pride" met aussi en avant des considérations financières : nombreuses sont les pancartes avec des courbes chiffrées brandies en l'air, pour dénoncer les promesses non tenues en matière de budget.
Ou le "mensonge" du fameux milliard annoncé par Mme Pécresse.
"En Angleterre actuellement, le budget augmente de 10% par an!" avance très remonté Alain Trautman, cofondateur du mouvement "Sauvons la recherche". un "incompréhenssible projet de saucissonnage"

Pourtant, au delà de ces revendications, le vrai point de cristallisation de l'inquiétude et de la colère des chercheurs est cette annonce toute « chaude » du 21 mai précédent : il devient clair que tous sont là, dans la rue, pour la défense d'un CNRS menacé d'un « incompréhenssible saucissonnage ».
Et le refus de ce que "ce gouvernement casse les outils qui nous permettent d'exercer notre métier".
   Sur ce point, la ministre ayant annoncé avoir décidé de transformer le CNRS en Instituts Nationaux, dont ne feront pas partie les sciences de la vie ni celles de l'Information (et Informatique) c'est une certaine stupeur qui s'exprime du côté des chercheurs de ces champs scientifiques en particulier.
Les biologistes craignant que leur discipline, qui serait alors rattachée à l'Inserm, soit ramenée à son aspect biomédical, appliqué, au détriment de la recherche fondamentale.
Mais les chercheurs en Sciences Humaines étaient aussi très nombreux à être descendus dans la rue, souvent en équipe ou en labo, exprimer leur incompréhenssion. une Ministre qui se veut rassurante Mme La Ministre, au même moment en conférence de presse sur le problème des stages, s'est montrée rassurante au micro de LaTéléLibre.fr se veut de son côté rassurante, et semble vouloir minimiser le problème concernant le CNRS.
Pour Pierre Le Hir du journal Le Monde « elle a peut-être aussi, en affirmant le rôle central du CNRS dans des disciplines scientifiques majeures, coupé l'herbe sous le pied de ceux qui, à l'Elysée ou dans les cercles les plus libéraux, prônent sa disparition pure et simple ».

Karine Yaniv
Journalistes : Karine Yaniv et Benoit Gautier
Caméra : Aurélie Piel et Mathieu Lépine
Montage : Anthony Santhoro

Posté par bartok79 à 11:07 - Social - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Les reconstructeurs

commentaire personnel :
Moi, ce qui me dérange, c'est son entourage, les Fabius, Strauss-Kahn et consorts, son appartenance au gouvernement Jospin, autrement le discours me va bien. Un Parti Socialiste qui assume son ancrage à Gauche, décomplexé quoi,( c'est le mot à la mode, "droite décomplexée...."). Encore une désillusion en perspective, mais à avancer autant avancer avec Aubry qui dit dans son discours, ce que je ressens en mon for intérieur.
Bartok79



aubry

Invitée hier du forum des reconstructeurs,
Source : "Le Parisien"
un front anti- Delanoë-Royal qui va de Montebourg à Fabius, la maire de Lille s'est engagée dans la bataille pour la succession de François Hollande.
Sans s'affirmer comme candidate. MARTINE AUBRY a gagné la bataille de l'applaudimètre.
Hier, à Paris, la maire de Lille (Nord) a eu droit à une standing-ovation en clôture du forum des reconstructeurs.
Tout en prenant garde de ne pas afficher ses ambitions, Aubry est apparue comme une sérieuse prétendante à la succession de Hollande et un recours pour ceux qui refusent le duel Royal-Delanoë.
    Des strauss-kahniens, des fabiusiens, quelques fans de Montebourg et de rares amis d'Aubry : la formule des reconstructeurs a des allures de salade niçoise. « Le mariage de la carpe, du lapin et autres bestioles », plaisante le député européen Henri Weber, proche de Fabius.
Deux émissaires de Benoît Hamon sont également présents.
Le lieutenant de DSK Jean-Christophe Cambadélis tape dans la main de Claude Bartolone, fidèle de l'ancien Premier ministre. Un petit air d'« Embrassons-nous Folleville » flotte dans l'amphithéâtre de l'école des Arts et métiers.
Au premier rang, Laurent Fabius reprend opportunément goût aux affaires internes et considère même cet attelage composite comme « ce qu'il y a de plus novateur au PS depuis dix ans ». Au-delà d'une volonté partagée de tourner la page « des querelles du passé », tous se réunissent sur la même conception du prochain congrès : « Non à une désignation, oui à une orientation. »
L'enjeu n'est pas de mettre en orbite Royal ou Delanoë pour la présidentielle 2012, mais bien, selon Pierre Moscovici, « de remettre le PS au travail ».
« Socialiste »... sans épithète Reste à trouver un candidat à la tête de cette « force d'interposition » naissante, selon l'expression d'Arnaud Montebourg.
Et hier, Martine Aubry a manifestement marqué des points.
Très sollicitée par les participants, l'ex-ministre revenue sur le devant de la scène grâce à sa brillante réélection à la mairie de Lille passe « une bonne journée ».
« Je vous l'avoue : ça fait longtemps que je ne me suis pas sentie aussi bien au PS », lance-t-elle dans son discours.
Une intervention d'une quinzaine de minutes axée sur « la défense des valeurs socialistes » propre à faire lever la salle.
A « l'ordre juste » défendu par Ségolène Royal durant la campagne présidentielle, Aubry préfère la formule « Il n'y aura pas d'ordre sans justice ».

Alors que Bertrand Delanoë s'affirme « libéral et socialiste », l'ancienne ministre se dit « socialiste » tout court, sans autre épithète. « Ceux qui ont honte de le dire n'ont rien à faire dans notre parti », ajoute-t-elle.
Cambadélis et Bartolone opinent.
Et lorsque Aubry fait le pari « d'une gauche enthousiaste, joyeuse et fière d'elle-même », la salle exulte.
Le doute n'est plus permis : il faudra compter sur la dame des 35 heures dans les prochaines semaines.



Martine Aubry, premier secrétaire du PS? 
Après la réunion des "reconstructeurs" du Parti socialiste, Martine Aubry est-elle bien placée dans la course au poste de premier secrétaire du PS?
c'est le débat du jour entre Laurent Joffrin (Libération) et Sylvie Pierre-Brossolette (Le Point).

Posté par bartok79 à 10:28 - Politique - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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