"Ne faites pas aux autres ce que vous voudriez qu'ils vous fissent. Il se peut que leurs goûts ne soient pas les mêmes."
(George Bernard Shaw / 1856-1950 / Maximes pour révolutionnaires)
08 décembre 2009
Les oubliés de l'Histoire
20 000 travailleurs forcés d'Indochine
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La patrie ou la prison
Septembre 1939, la France entre en guerre. Pour le gouvernement de la IIIe République, il est naturel de piocher sans compter dans les réserves humaines des peuples colonisés afin de soutenir la patrie en difficulté. Ordre est donné à l'administration de l'Indochine de recruter dans chaque village un nombre déterminé d'hommes. Quelques volontaires se présentent, mais trop peu.
La règle devient alors la suivante : chaque famille qui compte au moins deux hommes en âge de partir (entre 18 et 45 ans) doit en fournir un à la France, sinon leur père sera envoyé en prison. 20 000 paysans sont ainsi recrutés, puis expédiés en fond de cale vers la métropole afin de servir non pas de soldats, mais d'ouvriers dans les usines d'armement.
Débarqués à Marseille, ces hommes passent leur première nuit sur le sol de la mère patrie… à la prison des Baumettes, qui vient d'être construite. Organisés en 73 compagnies de 250 hommes chacune, ils sont ensuite envoyés à travers l'Hexagone dans des établissements appartenant à la Défense nationale.
Location de main d'œuvre à bas prix
La défaite, en juin 1940, surprend tout le monde. Quelques milliers de ces travailleurs indochinois (appelés aussi ONS, pour « ouvriers non spécialisés ») sont rapatriés. Mais dès l'été 1941, la route maritime vers l'Extrême-Orient est coupée par la flotte britannique. 14 000 ONS indochinois se retrouvent bloqués en France pour toute la durée de la Seconde guerre mondiale, et même au-delà.
Le service de la main-d'œuvre indigène (M.O.I.1), qui gère ces hommes au sein du ministère du Travail, décide alors de louer cette main d'œuvre à des entreprises privées (usines de textiles, industries métallurgiques, scieries, exploitations agricoles…) qui le désirent, ou à des collectivités locales pour des travaux de voiries, d'assèchement de marais, de coupe de bois, etc…
L'employeur passe un contrat avec la M.O.I. et lui verse une somme correspondante au nombre d'ouvriers et de journées travaillées. Le prix est avantageux, puisque exempté de charges sociales. Pendant toutes ces années, la M.O.I. encaisse l'argent sans jamais le redistribuer aux travailleurs indochinois qui, mal nourris, mal logés et souvent mal traités, reçoivent des indemnités journalières équivalentes au dixième du salaire de l'ouvrier français.
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24 octobre 2009
L'heure d'hiver

23 octobre 2009
Trésor sous-marin
La plus ancienne ville engloutie
Pavlopetri, dont les ruines gisent au fond de l’eau au large de la Grèce, serait la plus vieille cité submergée connue.
C'est une ville avec ses rues, son port, ses bâtiments, et même ses
tombes que des
archéologues-plongeurs explorent au large des côtes du
Péloponnèse, en Grèce. Pavlopetri est la plus ancienne cité submergée
connue à ce jour, selon l’archéologue britannique Nic Flemming , du
Centre océanographique national. L’ensemble de cette ville engloutie
s’étendrait sur 100.000 mètres carrés, dont la moitié a été pour
l’instant cartographiée.
Flemming avait découvert le site dès 1967 : il pensait alors avoir sous
ses yeux une cité de l’âge du Bronze (environ 2.000 ans avant notre
ère). Depuis 1969 aucune étude n’avait été menée sur le site de
Pavlopetri : ce n’est que très récemment qu’une nouvelle équipe, menée
par l’archéologue Jon Henderson (Université de Nottingham), en
collaboration avec Flemmings et avec des collègues grecs, a pu
retourner sur le site pour le cartographier en détail.
Avec la découverte de poteries datant du néolithique dans les ruines
submergées, les archéologues ont revu la datation de Pavlopetri : la
cité aurait en fait 5.000 à 6.000 ans 
L'un des archéologues en plongée sur le site de Pavlopetri. (Pavlopetri Expedition) ans. Les vestiges de navires et de
cargaisons attestent de l’activité portuaire et commerciale de cette
cité méditerranéenne.
Les recherches se poursuivent, notamment pour établir le niveau des côtes à différentes époques. L’activité sismique de la région pourrait être responsable de l’engloutissement de Pavlopetri. Pour les archéologues, c’est une chance : la mer a
protégé le site de l’intervention humaine pendant des milliers d’années.C.D.
Sciences-et-Avenir.com
22/10/09
22 octobre 2009
Suite à l'incendie de cet été
Marseille : le quartier de Saint-Loup dévasté par les intempéries
Publiée par laprovence
le 21/10/2009 à 21:22:15
Le quartier de Saint-Loup à Marseille a été dévasté par une coulée de boue cet après-midi à la suite des fortes intempéries. C'est une conséquence directe de l'incendie de cet été.
19 octobre 2009
La fin d'une hypocrisie
Commentaire personnel :
Sans..(voir titre)
Plus de commémoration obligatoire dans les lycées pour Guy Môquet
19 septembre 2009
La phrase du jour
Commentaire personnel :
Et Georges Frêche, c'est un spécialiste en la question, il aurait voulu l'achever qu'il n'aurait pas fait autrement.
Je sens comme un goût d'inachevé dans cette phrase, je ne peux m'empêcher d'y rajouter...moi oui.
"Le coup de pied de l'âne" en quelque sorte.
«![]()
'ai entendu ses propos et je n'y trouve rien d'extraordinaire.
Aujourd'hui, on demande à tous les hommes politiques de faire de la
langue de bois sous peine d'être cloué au pilori. Hortefeux n'est pas
raciste!»
15 août 2009
Infos du jour
14 août 2009
Infos du jour
Le Mini Journal 140809
14-08-2009 12:05
13 août 2009
J'ai tout oublié
SENESCENCE
NOUVELOBS.COM | 12.08.2009 |
Des chercheurs français ont découvert une protéine présente dans le cerveau qui serait responsable de la perte de mémoire liée au vieillissement.
Epines dendritiques d'un
neurone d'une souris
transgénique visualisées
grâce à une coloration
argentique.© A. Auffret.
En
travaillant sur les premiers stades de la maladie d'Alzheimer, des
chercheurs du laboratoire Neurobiologie des processus adaptatifs
(UPMC/CNRS) ont fait une découverte qui va bien au-delà de cette
maladie, car elle concerne toutes les personnes âgées. Ils ont montré
que la préséniline 1, une protéine présente dans le cerveau en quantité
croissante avec l'âge (chez les personnes saines, comme chez les
personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer) est néfaste pour la
mémoire.
Les chercheurs ont étudié le rôle de la préséniline 1, dont la mutation est impliquée dans les formes génétiques de la maladie d'Alzheimer qui touchent des personnes relativement jeunes. Ils ont travaillé sur des souris dotées de la protéine mutée mais dans leur étude, la surprise est venue des souris qui exprime la préséniline 1 normale (non mutée) et qui devaient au départ servir de témoins.
Les chercheurs ont montré qu'une surproduction de préséniline 1 entraîne.....
09 juin 2009
Clin d'œil
Source : La Nouvelle République






