"Ne faites pas aux autres ce que vous voudriez qu'ils vous fissent. Il se peut que leurs goûts ne soient pas les mêmes."
(George Bernard Shaw / 1856-1950 / Maximes pour révolutionnaires)
12 décembre 2009
Les sables bitumineux
La pollution issue des sables bitumineux au Canada
est bien pire qu'annoncée
L'extraction minière des sables bitumineux au Canada implique la destruction de la forêt boréale sur de vastes superficies
© The Pembina Institute / C. Campbell / Greenpeace
Une nouvelle étude sur l'impact de l'exploitation des sables bitumineux au Canada montre que les pollutions issues de l'extraction de ce pétrole lourd sont beaucoup plus importantes qu'annoncées par les industriels et le gouvernement.
Des recherches menées par le professeur David Schindler et son équipe de l'Université de l'Alberta sur la qualité de l'air et de l'eau le long de la rivière Athabasca(1) montre que les niveaux de pollution ont fortement augmenté depuis que les sables bitumineux voisins sont exploités.
Les sables bitumineux
Avec l'épuisement des réserves de pétrole, l'exploitation de l'or noir devient financièrement intéressante même dans des conditions considérées jusqu'alors difficiles. Il en est ainsi des sables bitumineux ou pétrolifères qui sont un mélange de sable, d’eau, d’argile et de bitume brut et que l'on trouve notamment au Canada.
Les sables bitumineux sont exploités dans des mines à ciel ouvert ou dans des gisements souterrains. Ils peuvent être extraits à l’aide de pelles mécaniques et de camions géants. Mais souvent il faut forer, chauffer le bitume en injectant de la vapeur et des solvants en profondeur, puis mélanger le sable extrait avec de l’eau chaude pour le rendre moins visqueux . Enfin, il faut le faire décanter pour en extraire le pétrole. Ce processus complexe est aussi très polluant.
Actuellement, les plus vastes réserves de sables bitumineux exploitables se trouvent en Alberta (au Canada), au Venezuela et à Madagascar.
Des concentrations toxiques d'élements cancérigènes et mutagènes ont été mesurées
Le professeur David Schindler, réputé en matière de protection de l'eau, et son équipe ont détecté des teneurs élevées en hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), un groupe de contaminants organiques contenant plusieurs substances cancérigènes connus, des agents cancérogènes, mutagènes, qui peuvent modifier la composition génétique d'un matériau, et des tératogènes : des produits chimiques qui peuvent perturber le développement d'un embryon ou du fœtus. "Nous avons trouvé des concentrations qui peuvent causer la mort, des mutations et des malformations chez les embryons de poisson", a indiqué David Schindler. Or, quand les humains consomment ces poissons, ils ingèrent en même temps les substances chimiques que ceux-ci ont consommées...
Les niveaux les plus élevés de HAP ont été trouvés à moins de 50 kilomètres de deux grandes installations de valorisation des sables bitumineux et représentent l'équivalent d'un déversement majeur de pétrole... chaque année !
"Nous avons échantillonné chaque affluent de la rivière Athabasca qui est concerné par l'exploitation des sables bitumineux. La qualité de l'air a été mesurée en prélevant des échantillons de neige." a précisé le professeur. Ainsi, les chercheurs ont pu étudier quatre mois d'enregistrement de la qualité de l'air. Pour les échantillons d'eau, ils se sont appuyés sur une technique éprouvée, utilisée pendant 20 ans pour analyser la qualité des eaux de l'Alaska suite au naufrage de l'Exxon Valdez.
Pour Schindler, la surveillance de la qualité de l'eau et de l'air dans cette région est insuffisante et décevante : "Environnement Canada(2) s'est désengagé en réduisant son échantillonnage à un unique site en aval de l'exploitation des sables bitumineux" a souligné Schindler qui espère que ses conclusions seront comparées aux études du ministère canadien par les industriels et le gouvernement. Il conclut : "nous avons alerté la population quant aux concentrations en HAP, maintenant il faut agir".............................
LIRE la suite sur le site Notre planète.info
Article connexe :
Total investit dans la destruction durable
07 décembre 2009
Confédération Syndicale Internationale
Sommet de Copenhague:
Il faut prendre des décisions maintenant
Bruxelles, le 7 décembre 2009
À la veille de la Conférence des Nations Unies sur le climat, qui aura lieu du 7 au 18 décembre à Copenhague, la Confédération syndicale internationale (CSI) lance à nouveau un appel aux gouvernements afin qu’ils adoptent des mesures urgentes et nécessaires pour que, dès demain, notre avenir soit à faibles émissions de carbone.
La CSI présentera au Sommet sa déclaration « Les syndicats et le changement climatique - Équité, justice et solidarité dans la lutte contre le changement climatique ». Son objectif est de faire pression sur les décideurs pour qu’ils s’engagent dans la bonne direction. La déclaration de la CSI décrit par le menu la position du mouvement syndical international. Elle souligne le besoin de réduire au plus vite les émissions des pays développés, de financer les mesures d’adaptation des pays en développement, de créer des emplois verts et décents et de mettre en place des politiques de « transition juste », au moyen d’investissements dans des technologies à faible intensité de carbone pour diminuer l’empreinte écologique des industries existantes.
« La solidarité est incontestablement une étape essentielle du chemin vers la réussite de ce Sommet de la plus haute importance, a déclaré Guy Ryder, secrétaire général de la CSI. La planète ne peut simplement pas attendre plus longtemps. Des décisions doivent être prises à Copenhague et les actions doivent débuter immédiatement, sinon les coûts, tant humains qu’environnementaux ou économiques seront énormes. »
Des centaines de militants syndicaux seront présents à Copenhague pour la Conférence des Nations Unies sur le changement climatique et maintiendront la pression sur les dirigeants des pays du monde pour qu’ils s’engagent à veiller à ce que la transition vers des économies moins émettrices en carbone et plus adaptées au changement climatique s’accompagne de justice sociale.
À l’instar des sommes colossales qui ont été affectées au sauvetage des principales institutions financières de la faillite, « les gouvernements du monde ne devraient pas hésiter à consacrer des fonds pour sauver la planète, ajoute Guy Ryder. Les syndicats se sont engagés dans la lutte contre le réchauffement climatique et il importe que les gouvernements reconnaissent le rôle des organisations syndicales dans les décisions de la Convention des Nations Unies sur le climat et dans les efforts mondiaux conjoints pour éviter de futurs changements climatiques catastrophiques.
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Vous pouvez visionner les vidéos sur le changement climatique, produits par Sustainlabour avec l’aide de la CSI sur Youtube à l’adresse suivante:A call for action http://www.youtube.com/watch?v=PvTrg1nkjdA
Union of Green - Climate Change http://www.youtube.com/watch?v=ajT4NzMhNYI
Making it Happen - Climate Change http://www.youtube.com/watch?v=zvsZwfasPrY
The Way Forward - Climate Change http://www.youtube.com/watch?v=m1ipyS1bZhA
La CSI représente 175 millions de travailleuses et de travailleurs au travers de 311 organisations nationales de 155 pays et territoires.
Site web: www.ituc-csi.org et http://www.youtube.com/ITUCCSI
Pour de plus amples informations, veuillez contacter le Service Presse de la
CSI aux numéros suivants: +32 2 224 0204 ou + 32 476 62 10 18.
**Vous pouvez accéder à la déclaration de la CSI sur le changement climatique
à l’adresse (français):
http://www.ituc-csi.org/IMG/pdf/climat_FR.pdf
*
04 décembre 2009
Confédération Syndicale Internationale
Sommet de Copenhague:
Il faut prendre des décisions maintenant
Bruxelles, le 4 décembre 2009 (CSI en ligne): À la veille de la
Conférence des Nations Unies sur le climat, qui aura lieu du 7 au 18 décembre à
Copenhague, la Confédération syndicale internationale (CSI) lance à nouveau un
appel aux gouvernements afin qu’ils adoptent des mesures urgentes et nécessaires
pour que, dès demain, notre avenir soit à faibles émissions de carbone.
La CSI présentera au Sommet sa déclaration « Les syndicats et le changement climatique - Équité, justice et solidarité dans la lutte contre le changement climatique ». Son objectif est de faire pression sur les décideurs pour qu’ils s’engagent dans la bonne direction. La déclaration de la CSI décrit par le menu la position du mouvement syndical international. Elle souligne le besoin de réduire au plus vite les émissions des pays développés, de financer les mesures d’adaptation des pays en développement, de créer des emplois verts et décents et de mettre en place des politiques de « transition juste », au moyen d’investissements dans des technologies à faible intensité de carbone pour diminuer l’empreinte écologique des industries existantes.
« La solidarité est incontestablement une étape essentielle du chemin vers la réussite de ce Sommet de la plus haute importance, a déclaré Guy Ryder, secrétaire général de la CSI. La planète ne peut simplement pas attendre plus longtemps. Des décisions doivent être prises à Copenhague et les actions doivent débuter immédiatement, sinon les coûts, tant humains qu’environnementaux ou économiques seront énormes. »
Des centaines de militants syndicaux seront présents à Copenhague pour la Conférence des Nations Unies sur le changement climatique et maintiendront la pression sur les dirigeants des pays du monde pour qu’ils s’engagent à veiller à ce que la transition vers des économies moins émettrices en carbone et plus adaptées au changement climatique s’accompagne de justice sociale.
À l’instar des sommes colossales qui ont été affectées au sauvetage des principales institutions financières de la faillite, « les gouvernements du monde ne devraient pas hésiter à consacrer des fonds pour sauver la planète, ajoute Guy Ryder. Les syndicats se sont engagés dans la lutte contre le réchauffement climatique et il importe que les gouvernements reconnaissent le rôle des organisations syndicales dans les décisions de la Convention des Nations Unies sur le climat et dans les efforts mondiaux conjoints pour éviter de futurs changements climatiques catastrophiques.
Vous pouvez accéder à la déclaration de la CSI sur le changement climatique
à l’adresse: http://climate.ituc-csi.org/IMG/pdf/COP15_TUstatement_Final_FR.pdf
Vous pouvez visionner les vidéos sur le changement climatique,
produits par Sustainlabour avec l’aide de la CSI sur Youtube à l’adresse
suivante:
A call for action http://www.youtube.com/watch?v=PvTrg1nkjdA
Union of Green - Climate Change http://www.youtube.com/watch?v=ajT4NzMhNYI
Making it Happen - Climate Change http://www.youtube.com/watch?v=zvsZwfasPrY
The Way Forward - Climate Change http://www.youtube.com/watch?v=m1ipyS1bZhA
La CSI représente 175 millions de travailleuses et de travailleurs au travers de 311 organisations nationales de 155 pays et territoires.
Site web: www.ituc-csi.org et http://www.youtube.com/ITUCCSI
Pour de plus amples informations, veuillez contacter le Service Presse de la
CSI aux numéros suivants: +32 2 224 0204 ou + 32 476 62 10 18.
03 décembre 2009
Les micro-algues ont de l'avenir ?
La production de biocarburants avec des microalgues
Mis en ligne mercredi 2 décembre 2009
par Daniel MATHIEU
Dans un article précédent, Les micro-algues, source prometteuse de biocarburant... nous vous proposions un article de Ysuf Christi, Nouvelle Zélande, qui faisait le point sur ce sujet. Cette semaine, nous vous proposons un article rédigé par une équipe française, Jean-Paul Cadoret de l’IFREMER et Olivier Bernard de l’INRIA. Ils ont en charge, avec d’autres partenaires, de conduire le projet SHAMASH de culture de micro-algues, financé par l’Agence National de la Recherche (2007-2009).
Résumé de l’article
Les micro-algues peuvent accumuler des acides gras
jusqu’à 80% de leur poids sec (Chisti 2007) permettant d’envisager des
rendements à l’hectare supérieurs d’un facteur 30 aux espèces
oléagineuses terrestres. La biodiversité des micro-algues est énorme
puisqu’on estime qu’il y a entre 200 000 et plusieurs millions
d’espèces. Une telle diversité non exploitée constitue un réel
potentiel pour la recherche et l’industrie.
Comparativement aux espèces oléagineuses terrestres, ces
micro-algues répondent à de nombreux problèmes environnementaux, avec
des rendements de croissance et par conséquent des productions d’huile
à l’hectare supérieures aux espèces oléagineuses terrestres. Les
micro-algues suscitent actuellement un vif engouement et de nombreuses
start-up investissent ce créneau.
Néanmoins, il reste encore des verrous à lever, via des
recherches amont, avant que les rendements et les coûts espérés soient
effectivement atteints et que ces technologies ne puissent voir le jour
à grande échelle.
Daniel Mathieu
Tela Botanica
Tous les détails en PDF :
Il y a 25 ans Bhopal
Patience, c'est un peu long à venir
retrouver ce média sur www.ina.fr
Inde : conséquences après la catastrophe industrielle à Bhopal, provoquée par l'explosion d'une usine de produits insecticides, l'UCIL, Union Carbide India Limited, l'un des premiers groupes chimiques états-uniens. Interview du Docteur Michel JOLY, du cabinet Haroun TAZIEFF, qui décrit les effets du gaz en question.Interview du Colonel Pierre LOISEL, qui conseille sur l'organisation et la logistique à apporter aux blessé : " 20.000 blessés, cela correspond plus à des structures de temps de guerre."
4 déc 1984 - Dans la nuit du 3 au 4 décembre 1984, l'usine d'Union Carbide à Bhopal (Inde) explosait et répandait un nuage toxique sur la ville, tuant 8000 personnes dans les jours suivants. Au moment des faits, pour cause de réductions de coûts, le système de sécurité était ...Dans la nuit du 3 au 4 décembre 1984, l'usine d'Union Carbide à Bhopal (Inde) explosait et répandait un nuage toxique sur la ville, tuant 8000 personnes dans les jours suivants. Au moment des faits, pour cause de réductions de coûts, le système de sécurité était défaillant et le personnel en sous-effectif. Union Carbide, invoquant la protection de secrets commerciaux, a refusé de révéler la composition du gaz toxique qui s'est répandu dans l'environnement, alors que cette ...
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Source : Déclaration de Berne - Petite galerie des horreurs - Pages Web associées
www.evb.ch/fr/p25003508.html1989 14 fév 1989 - Le 14 février 1989, la Cour suprême indienne condamne Union Carbide à payer 470 millions de dollars aux victimes de la tragédie. Les multinationales ont dû se sentir rassurées après le jugement quant aux responsabilités civiles ou pénales qu'elles encourent pour ...Le 14 février 1989, la Cour suprême indienne condamne Union Carbide à payer 470 millions de dollars aux victimes de la tragédie. Les multinationales ont dû se sentir rassurées après le jugement quant aux responsabilités civiles ou pénales qu'elles encourent pour leurs activités dans le tiers-monde. No more Hiroshima, no more Bhopal.
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Source : Bhopal. Une Tragedie Inacceptable. Terra Nova - Pages Web associées
www.dinosoria.com/bhopal.htm1999 4 déc 1999 - Quinze ans après le plus grand désastre industriel de l'histoire, le million de victimes tente toujours de se faire dédommager. En quelques heures, leur vie a basculé. Des parents, des voisins sont morts et eux-mêmes souffrent encore dans leur chair du déversement de produits chimiques ...
Source : À Bhopal, l'Union Carbide tue encore - Pages Web associées
www.humanite.fr/popup_imprimer.html?id_article ...2001 2001 - En 2001, Union Carbide a fusionné avec Dow Chemical, qui est ainsi devenu la plus grande entreprise chimique mondiale. Mais la multinationale états-unienne refuse d'assumer la moindre responsabilité quant à la catastrophe de Bhopal, sous prétexte que celle-ci ...En 2001, Union Carbide a fusionné avec Dow Chemical, qui est ainsi devenu la plus grande entreprise chimique mondiale. Mais la multinationale états-unienne refuse d'assumer la moindre responsabilité quant à la catastrophe de Bhopal, sous prétexte que celle-ci incombe à Union Carbide. Le contraste est saisissant avec les plaintes déposées contre Union Carbide au Texas par des travailleurs exposés à l'amiante: suite à l'acquisition d'Union Carbide, Dow a accepté d'affronter la ...
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Source : Déclaration de Berne - Petite galerie des horreurs - Pages Web associées
www.evb.ch/fr/p3508.html
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------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------2009 2009
31 juil 2009 - Le gouvernement indien répond que ses efforts ont été ralentis par le rachat en 2001 de Union Carbide par Dow Chemical, sept ans après que Union Carbide se fut retiré de l'usine de Bhopal. De son côté, Dow Chemical tient l'accord de 1989 pour solde de tout compte. AP.
Source : Catastrophe de Bhopal: mandat d'arrêt contre le patron de Union Carbide - Pages Web associées
tempsreel.nouvelobs.com/depeches/20090731 ...
Résultats chronologiques pour bhopal union carbide
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Il y a 50 ans Malpasset

30 novembre 2009
Il pleut des ours polaires
Il pleut des ours polaires - Nouvel Obs
Selon Plane Stupid, un avion dégage en moyenne, lors d'un vol en Europe, 400 kg de gaz à effet de serre, soit le poid d'un ours polaire. Partant de ce principe, cette association écologiste militant pour "faire redescendre sur terre l'industrie aérienne", a réalisé un spot plutôt efficace.
Mots-clés : buzz environnement international planet stupid gaz à effet de serre ourse polaire
28 novembre 2009
A tri selectif, tournées globales
Escroquerie à Marseille : triez vos déchets citoyens...
Mais tout se retrouve à la décharge commune !
La saga des déchets continue à la Communauté Urbaine de Marseille (MPM) et les citoyens sont en droit de s'interroger sur le devenir de leurs déchets.
Ecoforum(1), alerté par plusieurs citoyens a décidé une "action coup de poing" et a suivi avec la presse(2) un camion poubelle (chauffeur + ripeur). Le camion effectue sa première tournée de 5 heures à 8h du matin et collecte les déchets de la poubelle grise. Destination : la décharge d'Ensuès-la-Redonne. Notre camion repart, de 8h30 à 11h, sur le même trajet, pour récupérer cette fois-ci les déchets triés (poubelles jaunes et bleues) de la commune de Marignane.
A la fin de sa tournée, le camion prend la route, de nouveau vers la décharge d'Ensuès, et non pas, comme nous l'attendions, vers le centre de tri de La Palun... Alors nous décidons de l'interpeller !
Ecoforum recueille ainsi pour la première fois le témoignage exclusif d'un ripeur, Alexandre NAZON(3) « depuis un mois nos supérieurs nous demandent d'apporter toute la « collecte sélective » à la décharge d'Ensuès-la-Redonne, en la mélangeant avec les déchets de la poubelle grise, et ceci concerne au moins 13 camions comme le mien dans plusieurs villes(4). Je sais qu'en disant cela je peux perdre mon travail, mais moralement cette situation est difficile à vivre. J'ai deux enfants, qui sont très fiers du métier de papa, qui protège la Terre. Mais depuis un mois, je ne me sens pas fier devant eux parce que j'ai l'impression de les trahir »
Le jeune employé sait qu'en témoignant il court le risque d'être licencié. Espérons que son courage ne lui nuira pas, et que la révélation de ce scandale fera avancer les choses.
Victor Hugo Espinosa(5), président d'Ecoforum s'insurge "C'est une escroquerie envers les citoyens qui font des efforts pour trier et qui font confiance aux responsables. Si nous sommes capables de suivre le trajet d'une lettre en France, nous devrions pouvoir en faire de même pour nos déchets, sans qu'il y ait besoin que les citoyens prennent en filature un camion pour dénoncer une tromperie".
Victor Hugo Espinosa lance aussi un appel "Plus que jamais, chaque citoyen doit continuer à trier et rester vigilant sur la bonne destination de son tri sélectif. La France produit l'équivalent d'un Mont Blanc de déchets par an. Notre génération et les générations futures auront besoin de matières premières pour vivre, mais nous sommes en train de piller notre Planète"(6).
LIRE la suite sur le site d'origine...
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25 novembre 2009
La Trame Verte et Bleue (TVB)
Commentaire personnel :
Je trouve l'idée très intéressante, même formidable, mais la mise en place incertaine et le dévoiement assuré.
L'avis d'un sceptique :
- Une bonne et merveilleuse idée...Inapplicable.
- Que j'aimerai me tromper !
- Mais «il n'est pas nécessaire d'espérer pour entreprendre» !
Trame verte et bleue: inquiétude des agriculteurs
«On ne veut pas d’une usine à gaz!», a garanti la secrétaire d’Etat à l’écologie, Chantal Jouanno, lors de son intervention au colloque de l’Apca mardi 24 novembre. Pourtant, à l’heure où les modalités d’application de la Trame verte et bleue (TVB) ne sont pas encore finalisées, le dispositif issu d’un engagement du Grenelle de l’environnement soulève nombre d’interrogations et inquiétudes parmi les acteurs concernés. La loi Grenelle I du 3 août 2009 stipule que la TVB -qui instaure la création de «corridors écologiques» pour favoriser le déplacement des espèces animales et végétales et enrayer le déclin de la biodiversité- devra être créée d’ici fin 2012. Quant au projet de loi Grenelle II, adopté par le Sénat le 8 octobre, il précise les objectifs de la TVB et son lien avec les Schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux (Sdage) et les documents d’urbanisme (1). Mais le texte doit encore être examiné par les députés début 2010, à une date non définie. Le comité opérationnel (Comop), constitué d’acteurs des 5 collèges et piloté par le sénateur Paul Raoult (PS, Nord), devra finaliser les orientations du cadre national d’ici février 2010. Parmi les points qui restent à trancher, figure la question des compensations financières. La semaine dernière déjà, l’Association des maires de France (AMF) a réclamé des compensations pour assumer les obligations liées à la création de la TVB (2).
LIRE la suite sur le site de JDLE
*Tout sur la crevette
Source : mescoursespourlaplanéte.com
Repensez votre consommation de crevettes !
Produit-fétiche des consommateurs, la crevette a le vent en poupe dans les pays occidentaux :
- en 2001, elle a remplacé le thon comme produit de la mer préféré par les consommateurs américains et la consommation de ces crevettes a augmenté de 300% dans les dix dernières années aux Etats-Unis, en Europe de l’Ouest et au Japon . En valeur, elle est désormais le premier produit de la mer échangé sur le marché international devant le thon et le saumon .
Mais ce petit crustacé est aussi, hélas, emblématique des dégâts de la pêche industrielle et de ma mondialisation de l’alimentation, au point que certaines ONG environnementales placent désormais la réduction drastique de notre consommation de crevettes en tête d’une courte liste d’actions à mener pour changer l’impact de nos modes de vie sur la planète !
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Trame verte et bleue: inquiétude des agriculteurs 




