"Ne faites pas aux autres ce que vous voudriez qu'ils vous fissent. Il se peut que leurs goûts ne soient pas les mêmes."
(George Bernard Shaw / 1856-1950 / Maximes pour révolutionnaires)
14 décembre 2009
Martine Aubry à Rennes
Rennes : discours de Martine Aubry
par PartiSocialiste
Les 14 et 21 mars prochain, vous choisirez les femmes et les hommes
chargés de conduire vos Régions. Dans la crise économique, sociale et
environnementale que traverse le monde, nous souhaitons passer avec
vous un contrat ambitieux et réalisable fixant les engagements que nous
prenons pour les six années à venir.
- Lire la suite
On est jamais si bien servi ........
Etude sur le redécoupage électoral
Alors que le projet de loi sur le re-découpage des circonscriptions est débattu au Sénat cet après-midi, le collectif Regards Citoyens se propose d’alimenter le débat en apportant une analyse chiffrée et documentée des conséquences de ce nouveau découpage électoral sur la répartition politique des sièges de l’Assemblée nationale.
« Depuis plusieurs mois que le projet est en discussion, beaucoup de chiffres contradictoires ont circulé mais aucune étude n’a été rendue publique. En réutilisant les données publiques, nous espérons apporter en cette fin de débat un éclairage. Toutes nos données étant librement disponibles, chacun peut s’approprier les résultats » déclare Tangui Morlier à l’origine de cette étude.
Fondée sur la réutilisation de près d’un million d’enregistrements du Ministère de l’Intérieur sur les résultats des élections législatives de 2007, l’étude réattribue, un par un, les bureaux de votes de chaque ville à leurs nouvelles circonscriptions. Il est ainsi possible d’évaluer les changements politiques que produiront le redécoupage dans chaque département ainsi que sur la France entière. Il ressort ainsi que si l’élection de 2007 avait eu lieu dans le cadre du nouveau projet de découpage, les résultats auraient changé comme suit :
Résultats 2007 Evaluation 2012 Droite 346 (59,97%) 353 dont 9 pour les français de l’étranger (61,18%) Modem 3 (0,52%) 4 dont 0 pour les français de l’étranger (0,69%) Gauche 228 (39,51%) 220 dont 2 pour les français de l’étranger (38,13%) Apercu du travail de géolocalisation
Les résultats proposés pour les 11 nouvelles circonscriptions réservées aux Français de l’étranger correspondent aux résultats d’une étude réalisée en juin dernier par le journaliste Patrick Roger du Monde. A sa suite, le journaliste bloggeur Quentin Girard de Slate.fr a proposé de son côté une étude sur la répartition géographique de ces circonscriptions.
« En se saisissant des données publiques, les citoyens peuvent aujourd’hui prendre part au débat institutionnel et apporter un regard complémentaire au travail du législateur. Les enjeux électoraux sont suffisament importants pour que chacun puisse prendre part en disposant de données chiffrées » complète Benjamin Ooghe, membre du collectif.
Comme toujours nous diffusons par ailleurs l’ensemble des données brutes utilisées pour notre étude afin que quiconque souhaitant poursuivre notre travail puisse le faire et s’emparer du débat public !
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Retrouvez tous les résultats détaillés sur le mini-site consacré !
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11 novembre 2009
Président du conseil européen
Mardi 10 Novembre 2009
Présidence du Conseil : La Fondation Robert Schuman
donne la parole aux citoyens européens [Fenêtre sur l'Europe]
Tout ce qui peut impliquer le citoyen dans ces choix européens est bon pour la cause." explique à Fenêtre sur l'Europe le président de la Fondation Robert Schuman, Jean-Dominique Giuliani qui a pris officiellement position pour l'ex-présidente de Lettonie, Vaira Vike-Freiberga, seule femme candidate à la présidence du Conseil européen.
"En plus notre candidate est une belle personnalité dont nous pourrons être fiers." ajoute Jean-Dominique Giuliani.
Dans le but de favoriser l'expression d'un maximum de citoyens européens, la Fondation Robert Schuman vient de mettre en place un "vote en ligne" où chacun pourra voter parmi les noms les plus couramment cités.
Tous à vos souris votez :
http://www.robert-schuman.eu/vote.php
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19 octobre 2009
Les verts solitaires

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22 septembre 2009
Dominique Bussereau, pas candidat
Source : France 3-Limousin-poitou-charentes.
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26 août 2009
Une fois n'est pas coutume
UN SONDAGE : Quel socialiste pour 2012
Commentaire personnel : Très court.
Pour moi c'est triste à pleurer!
19OM79 - Rapport PS - Nouvel Obs
08 juin 2009
Après l'échec
Déclaration de Martine AUBRY lors de la soirée des élections européennes 2009
Le 7 juin 2009
Les
Français se sont exprimés et quand ils s’expriment il faut les
entendre. Je veux tenir ici, ce soir, le discours de la lucidité et de
la vérité.
- Ces élections ont lieu dans une période de crise profonde en France comme en Europe. Le premier message de ce scrutin, c’est que malheureusement l’Europe n’est pas apparue comme une solution. Les électeurs se sont massivement abstenus.
Chacun doit en assumer sa part de responsabilité :
- responsabilité collective des partis politiques qui n’ont pas su montrer la force du message européen, de l’idéal qu’il représente ;
- responsabilité de ceux qui portent le libéralisme en Europe, avec les conséquences que l’on mesure aujourd’hui : dérégulation, financiarisation qui installe la loi du plus fort et le développement des injustices, associés à une grande inefficacité économique. L’Europe éloigne les peuples quand elle s’éloigne des peuples.
Deuxième leçon de ce scrutin : si la liste UMP arrive en tête, c’est que Nicolas Sarkozy n’a pas dit ses intentions et le vrai projet libéral européen qu’il porte avec ses alliés. Il a de fait utilisé dans la campagne le thème de la sécurité, sur lequel il a pourtant échoué en France. C’est au prix d’un renforcement de la droite extrême et de l’extrême droite.
Mais 70% des électeurs se sont portés sur des listes qui dénoncent sa politique injuste et inefficace. Face à ce résultat, et face à l’abstention des catégories populaires et des classes moyennes touchées par la crise, je demande ce soir au Président de la République de prendre enfin les mesures à la hauteur de la situation et de renoncer à un nouveau tour de vis social.
Lucidité et vérité aussi sur nous-mêmes, socialistes et forces de gauche. La droite de M. Sarkozy n’est plus crédible, mais nous ne le sommes pas encore. De nombreux électeurs de gauche ont porté leurs voix sur les listes Europe-Ecologie. Ce vote est un appel vers un projet qui tourne le dos à la société dans laquelle nous sommes. La question environnementale en est un élément majeur, qui pour nous est inséparable de la question sociale.
Je prends toute la mesure de la responsabilité du Parti Socialiste dans le score qui est le sien ce soir.
Je l’ai dit dès ma prise de fonction comme premier secrétaire et je le redis ici.
Notre Parti Socialiste a souffert de ses batailles internes et de ses divisions. Je mets toutes mes forces pour le rassembler. Il faut poursuivre avec détermination.
Le Parti Socialiste a besoin d’une profonde rénovation. Il doit ne plus vivre en circuit fermé et doit s’ouvrir sur la société.
Unité, rénovation des idées et des pratiques, rassemblement de la gauche, ce sont les tâches majeures auxquelles nous allons nous atteler dès demain.
Je veux m’adresser ce soir aux Français qui s’inquiètent des jours qui viennent. Aggravation de la crise, inquiétudes pour l’avenir, crainte d’un tour de vis social. Je les assure que les socialistes seront à leurs côtés, les militants comme les élus qui font un formidable travail quotidien qu’ils reconnaissent.
Je voudrais dire aux Français que je comprends leur message, que je le partage.
Je mettrai toute mon énergie à poursuivre le chemin de ces derniers mois et tout mon engagement et mon enthousiasme pour leur redonner l’espoir. Je leur demande de garder confiance dans le Parti Socialiste et dans la gauche.
Déclaration de Martine AUBRY
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10 mars 2009
Socialistes mécontents
Reçu par mail aujourd'hui, la guéguerre continue ! Désolant !

22 septembre 2008
Sénatoriales 2008
Le divers gauche Jean-Pierre Chevènement a été élu sénateur ce dimanche
alors que les UMP Charles Millon et Dominique Paillé ont été battus
Alors qu'elle en espérait une douzaine, la gauche a gagné une vingtaine de sièges à l'occasion du renouvellement par tiers des effectifs du Sénat français, où 114 sièges étaient en jeu.Malgré cette poussée de la gauche qui gagne 23 sièges - 21 pour le PS, 1 pour le PC, 1 pour les radicaux de gauche -, la droite détient toujours la majorité au sein de cette assemblée.
Avant le scrutin, les socialistes pensaient ravir une douzaine de sièges du fait de leurs larges victoires enregistrées aux élections locales de 2004 (régionales) et de mars 2008 (municipales et cantonales.)
Ce renouvellement par tiers du Sénat était le dernier, la loi organique du 30 juillet 2003 ayant instauré le principe d'un renouvellement par moitié tous les trois ans.
Cette même loi a également augmenté le nombre de sénateurs, qui sont 343 désormais à l'issue de ce scrutin, soit 12 de plus que lors des dernières élections en 2004. Le nombre définitif de sénateurs -348- sera atteint après le renouvellement de 2011.
A l'issue de ce scrutin, le Sénat compte donc désormais 343 membres contre 331 précédemment.
Selon les services du Sénat, qui rappelaient dimanche soir que les résultats de la Guyane et de la Polynésie française -deux sièges pour chacune- étaient attendus lundi matin, les effectifs des groupes sont les suivants.
Le groupe UMP, qui avait 160 sénateurs, en compte désormais 150 , les socialistes et apparentés 116 contre 95, le groupe communiste et apparentés rassemble 24 élus contre 23, les centristes 28 contre 30, les radicaux de gauche et divers gauche 15 contre 17 et les non-inscrits 6, inchangé.
MILLON ET PAILLÉ BATTUS
Le nombre de sénatrices passe de 60 à 75.
Parmi les principales personnalités qui étaient en lice, l'ex-ministre Jean-Pierre Chevènement, président du Mouvement républicain et citoyen (MRC), candidat dans le Territoire de Belfort, a été élu au second tour de scrutin. Il a battu le candidat socialiste, Yves Ackermann, par 149 voix contre 127.
Dans l'Ain, l'ancien ministre de la Défense Charles Millon, qui avait dû en 1998 se démettre de la présidence de la région Rhône-Alpes après avoir accepté les voix du Front national, a été battu au second tour de scrutin.
L'ancien député UMP Dominique Paillé, conseiller politique à l'Elysée et porte-parole de l'UMP, qui briguait un des quatre sièges des Français de l'étranger, a lui aussi été battu, obtenant 16 voix sur 151 votants, le plus mauvais score.
Dans les Bouches-du-Rhône, la liste socialiste l'a emporté sur celle de l'UMP conduite par le maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin, vice-président de l'UMP, qui a été réélu. La gauche remporte 5 sièges contre 3 à l'UMP.
Le président sortant du groupe socialiste, Jean-Pierre Bel, a été réélu en Ariège dès le premier tour de scrutin, comme plusieurs sénateurs sortants de la majorité ou de l'opposition.
François Rebsamen, maire de Dijon et numéro deux du PS, l'a emporté au second tour dans la Côte-d'Or.
Plusieurs départements sont passés de droite à gauche comme l'Aveyron (deux sièges).
Les sénateurs sont élus par un collège électoral composé des délégués de conseils municipaux - 95% du collège -, des députés, des conseillers régionaux et généraux des départements concernés.
Pour ce renouvellement par tiers, 50.720 élus étaient convoqués dans les préfectures. Fait unique en droit électoral français, les électeurs sénatoriaux ont l'obligation de voter sous peine d'une amende de 100 euros.
Emile Picy, édité par Gérard Bon
Résultats détaillés :
Les résultats des élections sénatoriales
NOUVELOBS.COM | 22.09.2008 | 07:04






