Dire d'un jugement qu'il est subjectif, est-ce dire qu'il est arbitraire ?

"Ne faites pas aux autres ce que vous voudriez qu'ils vous fissent. Il se peut que leurs goûts ne soient pas les mêmes."
(George Bernard Shaw / 1856-1950 / Maximes pour révolutionnaires)



02 novembre 2009

Pour paul Carpita

Source "La Marseillaise"

Découvrez la playlist Paul Carpita de clo2

Posté par bartok79 à 22:56 - TRISTE - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

27 octobre 2009

"Sans utopie, ce monde pourri par le fric serait invivable"

C'était en 2002 peut-être, ou en 2003 à Melle à l'occasion des Rencontres en Poitou Charentes avec Paul Carpita, autour de son film "Marche et rêve". Du haut de ses quatre-vingts et quelques ans..., le cinéaste avait séduit...

Au bas de l'affiche de présentation, Paul Carpita avait confié les propos suivants : 

- Il s'agit de ma part, d'un geste de compassion envers ces hommes et ces femmes innombrables, qui se sont lancés, têtes baissées, dans ces combats généreux pour ce qu'ils croyaient être l'avènement d'une société plus fraternelle, et qui se retrouvent, aujourd'hui, "dépassés", désemparés, malheureux...Paul_Carpita_Marche_et_r_ve

Mon film se veut être, à leur égard, une sorte d'exhortation à ne pas éteindre en eux les rêves les plus fous...

Car, comme le proclamme l'un des personnages du film :

"Sans utopie, ce monde pourri par le fric serait invivable".

Lire la suite : (PDF)


Marche et Rêve--Les homards de l'Utopie

Posté par Lys79 à 13:26 - TRISTE - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 octobre 2009

Paul Carpita est mort

commentaire personnel :J

J'ai le souvenir ému du passage de ce déjà vieux monsieur, lors de la projection de son film :"Marche ou rêve, les homards de l’utopie"au cinéma "Le Méliès" de Melle.

Un être charmant toujours ancré dans ses convictions.

je suis triste comme si j'avais perdu un ami, que je n'ai pourtant connu que le temps d'une projection et d'un débat, mais c'est ainsi...



Vidéo Ina : quand Paul Carpita présentait




"Le rendez-vous des quais"

Publié le lundi 26 octobre 2009 à 15H11

 

Paul Carpita, le lien entre néoréalisme et nouvelle vague.

Photo archives Florian Launette

 

Paul Carpita s'est éteint dans la nuit de vendredi à samedi à l'âge de 87 ans. Il restera, pour tous, celui qui associa préoccupations sociales et cinéma libéré de ses pesanteurs techniques, ce qui lui valut l’admiration de Ken Loach.

Plus que ses courts métrages montés dans sa maison de Château-Gombert et montrés dans des circuits parallèles, on retiendra son premier long métrage, Le rendez-vous des quais. Un film réalisé
entre 1950 et 1953, avec des moyens de fortune et l’aide des syndicats et des jeunesses communistes. Une histoire d'amour sur fond de guerre d'Indochine et de grève des dockers - qui jouent leur propre rôle - à Marseille.

Censuré au lendemain de sa première projection, il avait été saisi par la police à Marseille et est devenu un mythe dans la lutte contre la censure. Retrouvé plus de trente ans après, aux archives du film de Bois d'Arcy, il est finalement sorti au cinéma en 1990.

Un premier chef d'oeuvre suivi par deux autres longs métrages, Sables mouvants et Marche ou rêve, les homards de l’utopie

Dans cette vidéo de l'Ina, le cinéaste présente Le rendez-vous des quais au JT de FR3, le 28 février 1990, à l'occasion de la première diffusion du film dans la région, au Mazarin à Aix.

 

VOIR LA VIDEO

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Posté par bartok79 à 21:58 - TRISTE - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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